La 5G, on va en entendre parler

gilbert Limon • 29 janvier 2020

Bonjour,

Comme d'habitude, la charrue avant les boeufs, et ensuite, nous sommes pris pour des épouvantails quand on s'agite dans tous les sens pour alerter des dangers et les risques.

Gilbert

voir aussi le reportage de France-Info qui explique bien la motivation des opérateurs: flux de données démultiplié, remplacement des téléphones(déchets en plus), augmentation importante de la consommation d'énergie.

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-vert/le-billet-vert-la-5g-pas-recue-5-sur-5_3781395.ht

 

et ce communiqué:

-Communiqué de presse Agir pour l'environnement et Priartem daté du 27 janvier 2020- 

Rapport de l'ANSES sur la 5G : la cavalerie arrive... 

> Paris, le 27 janvier 2020 : Alors que le gouvernement a publié un arrêté, en date du 30 décembre 2019, fixant les conditions de mise aux enchères des fréquences de 3,5 GHz à 3,8 GHz, utilisées par la 5G, l'Agence nationale de sécurité sanitaire vient de rendre public un rapport préliminaire relatif au déploiement de cette technologie.

> Ce rapport préliminaire ne constitue, en aucun cas une expertise scientifique accompagnée d'un avis de l'Agence de sécurité sanitaire. A preuve, il se conclut par une liste de questions émises par le Comité d'experts spécialisés. Questions auxquelles il serait nécessaire de pouvoir répondre pour pouvoir donner un avis sur les effets sanitaires de cette nouvelle technologie. 

« En résumé, écrivent les experts, à ce point d'étape, le CES s'interroge particulièrement sur les 3 points suivants :

 1-Compte tenu du manque de données dans la bande autour de 3,5 GHz, peut-on extrapoler à cette bande les résultats des expertises précédentes sur les effets sanitaires des radiofréquences (8,3 kHz-2,45 GHz) ?


2- À partir des données de la littérature disponibles dans les fréquences entre 20 et 60 GHz, peut-on identifier des effets sanitaires potentiels ? 


3- Compte tenu des spécificités des signaux de la 5G, peut-on anticiper l'exposition des populations et son impact sanitaire ? »

Ce rapport nous apporte donc la preuve s'il en fallait que, comme de mauvaises coutumes, l'avis scientifique arrivera bien après la décision politique de déploiement de cette nouvelle technologie. L'Etat prend ainsi le risque d'exposer l'ensemble de la population à une pollution environnementale dont il est en incapacité d'évaluer les effets sur les conditions de vie et de santé.

Curieusement, ce rapport intermédiaire semble être daté d'octobre 2019, mais rendu public seulement ce lundi 27 janvier 2020, soit trois jours après l'annonce des associations Priartém et Agir pour l'Environnement d'engager un recours devant le Conseil d'Etat afin de faire annuler l'arrêté pris par le gouvernement.

Tout ceci ne fait que renforcer la conviction des associations qu'il est plus nécessaire que jamais de prendre le temps d'une véritable évaluation environnementale, comme l'exige la loi, et d'un débat public sur les enjeux sociaux, économiques, culturels, environnementaux et sanitaires de ce type de technologie.   

Contact : PRIARTEM : 01 42 47 81 54 - Agir pour l'environnement : 01 40 31 02 37

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